Jules Verne et le bleu de son oeil droit…

l'oeil bleu de Jules VerneEn 1880 parait Profils intimes, d’Adrien Marx, chez l’éditeur Dentu, le libraire de la Société des Gens de Lettres. L’auteur a rencontré Jules Verne, il livre quelques anecdotes.

Malgré sa célébrité, Jules Verne reste modeste, il a l’allure franche, mais il est d’une timidité presque féminine avec les inconnus. Son œil droit est bleu,  il exprime à la fois sincérité et naïveté (l’oeil gauche, est voilé par un « prolapsus » de la paupière).

Il est doué d’une mémoire impressionnante. Un jour qu’il déjeune avec des amis chez un Italien, la conversation tombe sur Rome… Jules Verne pose des questions à l’Italien sur le vieux mendiant posté régulièrement près de la Voie Sacrée tout prêt de la boutique d’un pâtissier… peut-on l’y voir encore ? Et le portier du Vatican a-t-il toujours sa si jolie jeune fille ? A-t-on remis enfin des marches aux escaliers du Forum ?…

L’italien surpris par toutes ces questions précises :

-Vous connaissez Rome mieux que moi qui suis Romain, vous y habitez depuis de longues années ?

-Je n’y ai jamais mis les pieds… mais j’ai lu beaucoup de livres sur votre ville !

Un jour l’auteur demande à Jules Verne pourquoi il ne mettait jamais de femmes en scène dans ses œuvres :

- Non ! Non, répondit-il, pas de  femmes ! Elles parleraient tout le temps et les autres ne pourraient rien dire.


Alexandre Dumas Père : le travail et l’argent

Petit livre à la couverture jaune, paru en 1856 à Paris chez l’éditeur Gustave Havard, dans la collection Les Contemporains. L’auteur Eugène de Mirecourt, démontre les plagias, les copies et les emprunts d’Alexandre Dumas, preuves à l’appui. Les textes des « copiés » et du « Copieur » sont imprimés sur deux colones se faisant face permettant de mieux apprécier la


Paul Cézanne, ou le drame de la peinture

En 1936 parait le N°1 de la collection La Galerie des Illustres, aux éditions Denoël et Steele. Son titre : Paul Cézanne ou le drame de la peinture, son auteur : Léo Larguier. Il se compose de 42 pages et 17 illustrations, il est dédié à Georges Charensol, il coûte 3 francs. Léo Larguier dès les premières


Le diapason en 1859

    Dans un ouvrage paru en 1861, Souvenirs et Portraits, études sur les Beaux Arts, Fromental Halévy évoque les diapasons à travers le compte rendu d’une commission qui avait été chargée d’établir en France un diapason musical uniforme… Les compositeurs, les artistes et les fabricants d’instruments musicaux se plaignaient de l’élévation toujours croissante du