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	<title>A La Maison du Passé</title>
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	<description>Les livres... des livres...</description>
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		<title>Jules Verne et le bleu de son oeil droit&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Sep 2010 15:02:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Jules Verne]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>

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		<description><![CDATA[En 1880 parait Profils intimes, d’Adrien Marx, chez l’éditeur Dentu, le libraire de la Société des Gens de Lettres. L’auteur a rencontré Jules Verne, il livre quelques anecdotes. Malgré sa célébrité, Jules Verne reste modeste, il a l’allure franche, mais il est d’une timidité presque féminine avec les inconnus. Son œil droit est bleu,  il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://alamaisondupasse.fr/blog/wp-content/uploads/2010/09/MarxVerne.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-72" title="MarxVerne" src="http://alamaisondupasse.fr/blog/wp-content/uploads/2010/09/MarxVerne.jpg" alt="l'oeil bleu de Jules Verne" width="418" height="324" /></a>En 1880 parait <strong>Profils intimes</strong>, d’Adrien Marx, chez l’éditeur Dentu, le libraire de la Société des Gens de Lettres. L’auteur a rencontré Jules Verne, il livre quelques anecdotes.</p>
<p>Malgré sa célébrité, Jules Verne reste modeste, il a l’allure franche, mais il est d’une timidité presque féminine avec les inconnus. Son œil droit est bleu,  il exprime à la fois sincérité et naïveté (l’oeil gauche, est voilé par un « prolapsus » de la paupière).</p>
<p>Il est doué d’une mémoire impressionnante. Un jour qu’il déjeune avec des amis chez un Italien, la conversation tombe sur Rome… Jules Verne pose des questions à l’Italien sur le vieux mendiant posté régulièrement près de la Voie Sacrée tout prêt de la boutique d’un pâtissier… peut-on l’y voir encore ? Et le portier du Vatican a-t-il toujours sa si jolie jeune fille ? A-t-on remis enfin des marches aux escaliers du Forum ?&#8230;</p>
<p>L’italien surpris par toutes ces questions précises :</p>
<p>-Vous connaissez Rome mieux que moi qui suis Romain, vous y habitez depuis de longues années ?</p>
<p>-Je n’y ai jamais mis les pieds… mais j’ai lu beaucoup de livres sur votre ville !</p>
<p>Un jour l’auteur demande à Jules Verne pourquoi il ne mettait jamais de femmes en scène dans ses œuvres :</p>
<p>- Non ! Non, répondit-il, pas de  femmes ! Elles parleraient tout le temps et les autres ne pourraient rien dire.</p>
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		<title>Alexandre Dumas Père : le travail et l&#8217;argent</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Aug 2010 17:13:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[argent]]></category>
		<category><![CDATA[Dumas]]></category>
		<category><![CDATA[travail]]></category>

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		<description><![CDATA[Petit livre à la couverture jaune, paru en 1856 à Paris chez l&#8217;éditeur Gustave Havard, dans la collection Les Contemporains. L&#8217;auteur Eugène de Mirecourt, démontre les plagias, les copies et les emprunts d&#8217;Alexandre Dumas, preuves à l&#8217;appui. Les textes des &#171;&#160;copiés&#160;&#187; et du &#171;&#160;Copieur&#160;&#187; sont imprimés sur deux colones se faisant face permettant de mieux apprécier la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://alamaisondupasse.fr/blog/wp-content/uploads/2010/08/DumasMirecourt.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-64" title="DumasMirecourt" src="http://alamaisondupasse.fr/blog/wp-content/uploads/2010/08/DumasMirecourt.jpg" alt="Alexandre Dumas Père" width="320" height="252" /></a>Petit livre à la couverture jaune, paru en 1856 à Paris chez l&#8217;éditeur Gustave Havard, dans la collection <em>Les Contemporains</em>. L&#8217;auteur Eugène de Mirecourt, démontre les plagias, les copies et les emprunts d&#8217;Alexandre Dumas, preuves à l&#8217;appui. Les textes des &laquo;&nbsp;copiés&nbsp;&raquo; et du &laquo;&nbsp;Copieur&nbsp;&raquo; sont imprimés sur deux colones se faisant face permettant de mieux apprécier la justesse du propos de l&#8217;auteur implacable.</p>
<p>C&#8217;est grâce à sa belle écriture que Dumas entre au secrétariat du duc d&#8217;Orléans, il touche alors douze cents francs d&#8217;honoraires. Lorsque le travail le permet, il lit Walter Scott, Shakespeare, Goethe, Schiller&#8230; Puis il écrit un Vaudeville <em>La Chasse et l&#8217;Amour</em>, qui est accepté par l&#8217;Ambigu, il touche alors quatre francs par soirée. Ensuite la Porte Saint Martin joue<em> La Noce et l&#8217;Enterrement</em>, six francs par soirée lui sont octroyés. Son <em>Henri III</em>, lui rapporte cinquante mille francs. Après son mariage, il gagne par an deux cent mille francs, et Eugène de Mirecourt précise que cette somme ne suffisait ni à son luxe ni à ses besoins. Puis il entreprend la construction à Saint Germain de sa villa Monte-Christo, sur la façade les armes du marquis de la Pailleterie, l&#8217;écusson porte cette devise : &laquo;&nbsp;J&#8217;aime qui m&#8217;aime&nbsp;&raquo;&#8230; Pour son inauguration il organise un festin de six cents couverts, suivi d&#8217;une pièce qu&#8217;il a composé tout exprès : &laquo;&nbsp;S<em>hakespeare et Dumas&nbsp;&raquo;</em>&#8230; Pour régler toutes ces dépenses il publie quatre ouvrages différents dans quatre journaux simultanément. De 1845 à 1846 il imprime plus de soixante volumes ! L&#8217;auteur cite le calcul suivant : le plus habile copiste écrivant douze heures par jour, obtient 3 900 lettres à l&#8217;heure, donc 46 800 lettres à la journée ou soixante pages ordinaires de roman. Il peut copier cinq volumes<em> in-octavo</em> par mois, et soixante par an, mais sans s&#8217;arrêter une seconde&#8230;</p>
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		<title>Paul Cézanne, ou le drame de la peinture</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Aug 2010 17:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Beaux Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Cézanne]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>

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		<description><![CDATA[En 1936 parait le N°1 de la collection La Galerie des Illustres, aux éditions Denoël et Steele. Son titre : Paul Cézanne ou le drame de la peinture, son auteur : Léo Larguier. Il se compose de 42 pages et 17 illustrations, il est dédié à Georges Charensol, il coûte 3 francs. Léo Larguier dès les premières [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://alamaisondupasse.fr/blog/wp-content/uploads/2010/08/LarguierCezanne.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-51" title="Paul Cézanne ou le drame de la peinture" src="http://alamaisondupasse.fr/blog/wp-content/uploads/2010/08/LarguierCezanne.jpg" alt="Léo Larguier" width="275" height="200" /></a>En 1936 parait le N°1 de la collection <em>La Galerie des Illustres</em>, aux éditions Denoël et Steele. Son titre : <strong>Paul Cézanne ou le drame de la peinture</strong>, son auteur : Léo Larguier. Il se compose de 42 pages et 17 illustrations, il est dédié à Georges Charensol, il coûte 3 francs.</p>
<p>Léo Larguier dès les premières lignes parle du père de Paul Cézanne, de sa boutique de chapelier à Aix en Provence, des casquettes à pattes et des gros souliers de cuir brut et blanc de paysans provençaux qu&#8217;il avait l&#8217;habitude de porter. Puis il évoque le Collège Bourbon où Paul Cézanne se lia d&#8217;amitié avec Emile Zola. Ils apprenaient ensemble la musique avec le Père Poncet. Paul Cézanne était deuxième piston, et Zola Clarinette&#8230; Reçu bachelier avec la mention <em>assez bien</em>, Cézanne dû se faire inscrire à la Faculté de Droit.</p>
<p>Léo Larguier évoque ensuite ses rencontres avec le peintre, ses différents ateliers, sa manière de se rendre sur le motif&#8230;  En voiture !&#8230;  une calèche fermée et capitonnée, le cocher et ses deux chevaux venaient le prendre juste devant sa porte. Cézanne s&#8217;engouffrait alors tout chargé de ses toiles et de ses boites dans cet espace au velours passé&#8230;  Une fois installé sur le motif, il ne tolérait personne à ses côtés. Quand il reprenait ce qu&#8217;il avait fait la veille ou qu&#8217;il nettoyait sa palette, des copeaux de jaune de Naples, d&#8217;ocre rouge tombaient dans l&#8217;herbe&#8230; devant tout ce gâchis, comme pour s&#8217;excuser, avec son accent il disait à Léo Larguier : &laquo;&nbsp;Je peing comme si j&#8217;étais Rotschilde !&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p>Léo Larguier affirme qu&#8217;il était timide à l&#8217;extrême, mais pas du tout le misanthrope que l&#8217;on prétendait. Il se couchait à huit heures, après avoir soupé, se levant plusieurs fois dans la nuit pour voir le temps&#8230; et savoir si dès l&#8217;aube il pourrait aller peindre : la peinture était son unique souci.</p>
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		<title>Le diapason en 1859</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Aug 2010 14:12:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Diapason]]></category>
		<category><![CDATA[Halévy]]></category>

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		<description><![CDATA[    Dans un ouvrage paru en 1861, Souvenirs et Portraits, études sur les Beaux Arts, Fromental Halévy évoque les diapasons à travers le compte rendu d&#8217;une commission qui avait été chargée d&#8217;établir en France un diapason musical uniforme&#8230; Les compositeurs, les artistes et les fabricants d&#8217;instruments musicaux se plaignaient de l&#8217;élévation toujours croissante du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><strong> </strong></div>
<div><strong> </strong></div>
<div id="attachment_4" class="wp-caption alignright" style="width: 334px"><strong><img class="size-full wp-image-4" title="Souvenirs et Portraits" src="http://alamaisondupasse.fr/blog/wp-content/uploads/2010/08/diapasonhalevy.jpg" alt="Diapason Halévy" width="324" height="250" /></strong><p class="wp-caption-text">Diapason Halévy</p></div>
<p>Dans un ouvrage paru en 1861, Souvenirs et Portraits, études sur les Beaux Arts, Fromental Halévy évoque les diapasons à travers le compte rendu d&#8217;une commission qui avait été chargée d&#8217;établir en France un diapason musical uniforme&#8230;<br />
Les compositeurs, les artistes et les fabricants d&#8217;instruments musicaux se plaignaient de l&#8217;élévation toujours croissante du diapason.<br />
Jean-Jacques Rousseau dans son Dictionnaire de la musique, avait constaté au XVIIIe qu&#8217;à Paris, le ton de l&#8217;Opéra était plus bas que le ton de chapelle.<br />
Fromental Halévy constate à son tour que les chanteurs forcent leur voix, ils &laquo;&nbsp;crient&nbsp;&raquo;&#8230; Et ils n&#8217;ont aucun intérêt à demander un ton plus élevé qui augmenterait la fatigue de leur organe et abrègerait leur carrière théâtrale. Quant aux compositeurs ils ont tout avantage à se mouvoir dans une gamme modérée qui &laquo;&nbsp;habite leur oreille&nbsp;&raquo;, et les laisse plus libre et maître des effets qu&#8217;ils désirent produire.<br />
Mais ce sont ceux qui fabriquent ou font fabriquer les diapasons, qui ont un intérêt légitime à élevé le ton : plus il est élevé, plus le son est brillant. L&#8217;instrumentiste et le facteur sont alliés, ils cherchent à augmenter la force et la pureté sonore de l&#8217;instrument.<br />
Depuis l&#8217;élévation du son, parmi tous les instruments, les instruments à cordes ont d&#8217;avantage perdu que les autres, les cordes fortes ne résistant pas à la tension exagérée, on a dû employer des cordes très minces, donnant un son qui s&#8217;éloigne de plus en plus de la voix humaine&#8230;<br />
Fromental Halévy compare les diapasons envoyés par ses confrères pour l&#8217;enquête demandée par le Ministre :<br />
celui de la musique des guides de Bruxelles compte 911 vibrations par seconde,<br />
celui de Londres 910,<br />
celui de Lille 904, (le son le plus élevé),<br />
celui de Berlin 903,<br />
celui de Prague 899,5,<br />
celui de Paris 896,<br />
celui de Marseille 894,<br />
celui de Turin 889,5,<br />
celui de Bordeaux 886,<br />
celui de l&#8217;école de Toulouse 874, (le son le plus grave),<br />
celui de Carlsruhe 870&#8230;<br />
En conclusion la commission propose au ministre la construction d&#8217;un &laquo;&nbsp;diapason type&nbsp;&raquo;, sous la direction d&#8217;hommes compétents, donnant le <em>La</em> à 870 vibrations par seconde à la température de 15° centigrades !</p>
<p>Mais 77 ans plus tard&#8230;<br />
Au mois d&#8217;août 1936, sur une plage des Charentes Maritimes à Pontaillac, le directeur de l&#8217;AFNOR, Ernest Lhoste avait de longues conversations avec son ami Rodolphe Godard à propos des difficultés que représentaient encore à l&#8217;époque la normalisation du &laquo;&nbsp;<em>La&nbsp;&raquo;</em>&#8230;</p>
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